La greffe de cheveux offre d'excellents résultats, à condition de faire le nécessaire avant et après l'intervention. Voici les erreurs les plus fréquentes et leurs conséquences sur le résultat.

Négliger le diagnostic initial

La réussite d'une greffe réussie ne dépend pas uniquement de l'intervention elle-même. Le fait de négliger l'évaluation du patient (type d'alopécie, évolution, stabilité) peut mener à un plan de traitement inadapté. Par exemple, la greffe d'une ligne frontale trop basse chez un patient jeune dont la chute de cheveux n’est pas stabilisée peut mener à un résultat déséquilibré à moyen terme. Le diagnostic doit être effectué avec soin pour anticiper l’évolution du résultat et préserver la zone donneuse.

Mal gérer la zone de prélèvement

La zone de prélèvement n’a pas une réserve de cheveux illimitée. Le fait de prélever de manière excessive ou mal répartie peut entraîner un aspect clairsemé de l’arrière de la tête qu'il est difficile de corriger. La qualité de l'extraction des follicules influence également la survie des greffons.

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Négliger la phase post-opératoire

La réussite d’une greffe de cheveux dépend en partie du respect des instructions du médecin après l’intervention. L'exposition au soleil, les frottements, la reprise trop rapide de l'activité sportive ou le non-respect des instructions concernant le lavage peuvent compromettre la survie des greffons. Les premiers jours sont les plus déterminants : une mauvaise manipulation peut entraîner la perte de greffons qui viennent d'être implantés.

Choisir une densité de cheveux irréaliste

Avoir pour objectif une densité de cheveux trop élevée pour une première greffe peut nuire au résultat final. Une implantation trop dense peut compromettre la vascularisation dans la zone traitée et réduire le taux de survie des greffons. Par ailleurs, l'aspect dense de la chevelure dépend bien plus du placement des greffons que du nombre de greffons transférés. Une approche progressive est souvent plus efficace qu'une implantation trop dense lors d'une première greffe de cheveux.

Négliger les traitements complémentaires

La greffe n'empêche pas la chute des cheveux déjà présents dans la zone. Sans traitement pour ralentir ou stopper l'alopécie (inhibiteurs de DHT, thérapies stimulantes...), les cheveux peuvent continuer à disparaître autour des zones greffées, ce qui va engendrer un contraste inesthétique au fil du temps. Il convient d'employer une approche combinée pour stabiliser et optimiser les résultats.